Conseil d’Administration de la BA

Sameh Hassan Shoukry
Ministre des Affaires Etrangères

Egypte

Diplômé de la Faculté de Droit de l’Université d’Aïn Chams en 1975, Sameh Hassan Choukri, ministre égyptien des Affaires Etrangères depuis juin 2014, a débuté sa carrière diplomatique en rejoignant le ministère des Affaires Etrangères en tant qu’attaché. En 1978, il a été nommé troisième secrétaire à l’ambassade égyptienne à Londres puis, en 1982, deuxième secrétaire au cabinet du vice-Premier ministre et ministre des Affaires Etrangères. Il est devenu ensuite premier secrétaire à l’ambassade d’Egypte à Buenos Aires. Au cours de la période allant de 1988 à 1990, Sameh Choukri a exercé les fonctions de conseiller auprès du cabinet du vice-Premier ministre et ministre des Affaires Etrangères. Il a été membre de la mission permanente de l’Egypte auprès des Nations Unies, de 1990 à 1994. Ensuite, il a été désigné directeur du Département des Etats-Unis et du Canada au Ministère des Affaires Etrangères, en 1994, et secrétaire d’Information auprès de la Présidence égyptienne, en 1995. Nommé ambassadeur pour la première en 1999, Sameh Choukri a été envoyé à Vienne, où il a également présenté l’Egypte auprès des organisations internationales. De 2003 à 2004, il a occupé le poste d’adjoint au ministre des Affaires Etrangères et directeur du protocole de ce ministère. De 2004 à 2005, il a servi en qualité d’adjoint au ministre des Affaires Etrangères et directeur du cabinet du même ministre. Sameh Choukri a été ambassadeur d’Egypte et son représentant permanent auprès des Nations Unies et autres organisations internationales à Genève, de 2005 à 2008, et son ambassadeur aux Etats-Unis, de 2008 à 2012. Il a représenté le chef d’Etat égyptien au Sommet de Sécurité Nucléaire tenu à Séoul en 2012 et à La Haye en 2014.

Khaled Abdel Ghaffar
Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

Egypte

Diplômé en dentisterie de l’Université Ain Shams en 1984, Khaled Abdel Ghaffar a obtenu une maîtrise en anticorps contre les virus dentaires en 1989, et un doctorat en propriétés cliniques, biologiques et immunologiques dans les cas d’inflammation rapide en1995. Il a présidé le Département de Médecine Buccale, du Traitement Parodontal, du Diagnostic et de Radiologie à la Faculté de Dentisterie dès 2009, et a été ensuite nommé doyen de la faculté et vice-président de l’Université Ain Shams pour les Etudes Supérieures et la Recherche, avant d’être désigné ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Abdel Ghaffar a été professeur invité à la Faculté de Dentisterie aux Universités de Géorgie et de Houston (Texas) aux Etats-Unis. Il a remporté nombre de prix scientifiques, dont le premier Prix de la meilleure recherche décerné lors du congrès de l’Association Internationale de Recherche Dentaire (IADR), et le Prix d’encouragement de l’Etat en sciences médicales. Il a également publié 20 recherches dans des périodiques et magazines internationaux.

Inès Abdel Daïm
Ministre de la Culture

Egypte

Première dame à être nommée à la tête du Ministère de la Culture depuis sa création en 1961, Inès Abdel Daïm, la flûtiste de renommée internationale, a obtenu son baccalauréat du Conservatoire du Caire, puis elle s’est rendue en France en vertu d’une bourse en 1990 et a obtenu une maîtrise et un doctorat des Concertistes de flûte de l’Ecole Normale de Musique de Paris. Inès Abdel Daïm a rempli plusieurs fonctions avant de devenir la doyenne du Conservatoire du Caire en 2004. Elle a été nommée Vice-Présidente de l’Académie des Arts en 2009, et depuis 2011, elle occupe le poste de Présidente du Conseil d’administration du Centre culturel national (l’Opéra du Caire). Elle a donné de nombreux concerts dans plusieurs pays européens et arabes, et a participé à un nombre de programmes de radio européens, notamment à Radio France (Paris). En outre, Inès Abdel Daïm a représenté l’Egypte à l’échelle internationale lors de divers festivals, conférences et événements culturels et artistiques officiels. Elle a été également choisie pour siéger au Conseil suprême de la Culture, au Conseil d’administration du Centre des Arts de la BA en 2013, et à l’Académie arabe de musique de la Ligue des Etats arabes. Inès Abdel Daïm a remporté de nombreux prix locaux et internationaux, notamment le Premier prix de la Fédération des instituts de musique en France (1982), le Prix de la créativité de l’Académie des Arts (Ministère de la culture), et le Prix de la meilleure interprète au Festival des Arts de Corée du Nord (1999). Elle a reçu le Prix de l’Etat pour les Arts (2000) et a été désignée une des dix Egyptiennes les plus importantes du XXe siècle (2000).

Mohamed Sultan
Gouverneur d’Alexandrie

Egypte

Né en octobre 1970 à Beheira, Mohamed Sultan est détenteur de nombre de grades universitaires, dont un diplôme en médecine et en chirurgie de l’Université du Caire en 1994, une maîtrise en orthopédie de la même université en 1999 et un diplôme d’études supérieures en gestion hospitalière de l’Université Ain Shams en 2001. Il est de même diplômé en management par la qualité totale dans le domaine des soins médicaux de l’Université américaine du Caire en 2002, et en développement institutionnel de l’Université Queensland de l’Australie en 2013. Il a occupé plusieurs postes d’encadrement, y compris directeur adjoint de l’Institut Nasser pour la recherche et le traitement, directeur du Centre d’Oncologie pendant la période comprise entre 2001 et 2006, directeur général du Département d’Urgence au Ministère de la Santé de 2006 à 2007, chef du Département des Services Sanitaires et Médicaux de 2007 à 2010, vice-président de l’Autorité Egyptienne d’Ambulance jusqu’en 2011 puis son président de 2013 à 2014, chef du Secrétariat des Centres Médicaux Spécialisés, et chef du Secteur de la Santé et de la Population au Ministère de la Santé avant d’être nommé gouverneur de Beheira en février 2015. En outre, Mohamed Sultan a participé à l’élaboration d’un plan futur et à la formulation d’un décret-loi fusionnant les centres et unités d’urgence médicale dans les gouvernorats sous l’égide de services de l’Autorité Egyptienne d’Ambulance.

Essam El-Kurdi
Président de l’Université d’Alexandrie

Egypte

Essam Ahmed Mahmoud El-Kurdi est président de l’Université d’Alexandrie et professeur d’analyse structurelle au Département d’Ingénierie Structurelle de la Faculté d’Ingénierie d’Alexandrie. Il a été diplômé – avec mention d’honneur – en génie civil de l’Université d’Alexandrie en 1981 et a été nommé maître-assistant la même année. Il a ensuite obtenu sa maîtrise en génie civil de l’Université d’Alexandrie en 1985 et son doctorat dans le même domaine de l’Université Northeastern aux Etats-Unis en 1992. Il a joué un rôle prépondérant dans l’enrichissement de la scène éducative et culturelle en Egypte et a représenté l’Egypte dans plusieurs assemblées internationales. C’est ainsi qu’il a été désigné conseiller culturel et directeur des relations culturelles aux Etats-Unis et au Canada. En outre, il a occupé le poste de Secrétaire général du Fonds du Développement de l’Enseignement affilié au Conseil des Ministres. Avant d’être nommé président de l’Université d’Alexandrie en novembre 2016, Dr El-Kurdi a été son vice-président pour le développement communautaire et les affaires environnementales pour un an.


Président de l’Université d’Alexandrie

Ismail Serageldin

Egypte

Membre dès 2018

Directeur fondateur de la Bibliotheca Alexandrina (BA), la nouvelle Bibliothèque d’Alexandrie inaugurée en 2002, Ismail Serageldin est actuellement bibliothécaire émérite d’Alexandrie et membre du Conseil d’administration de la Bibliothèque. Conseiller auprès du Premier ministre égyptien pour la culture, la science et les musées, il était titulaire de la chaire Savoirs contre Pauvreté au Collège de France à Paris, de 2010 à 2011, et a occupé de multiples postes sur le plan international, notamment celui du vice-Président de la Banque Mondiale, de 1993 à 2000. Il est détenteur de nombreux titres honorifiques, dont : la Médaille du Bien Public de l’Académie Nationale des Sciences (Etats-Unis), l’Ordre de la Légion d’Honneur (France) et l’Ordre du Soleil Levant (Japon). Membre de plusieurs académies et titulaire de 36 doctorats honoris causa, Ismail Serageldin est Président et membre de nombreux comités consultatifs de maintes institutions internationales, académiques, scientifiques, de recherche et de la société civile. Il est entre autres : co-Président du Centre International Nizami Canjavi (NGIC), membre du Comité consultatif du Rapport mondial sur les sciences sociales pour les années 2013 et 2016, membre des Scénarios de l’Eau dans le Monde soutenus par l’Unesco, en 2013 ; membre du conseil exécutif de l’Encyclopédie de la Vie, en 2010 ; et Président du Conseil exécutif de la Bibliothèque Numérique Mondiale, en 2010. Il a également co-présidé le Panel Africain de Haut Niveau sur la Biotechnologie, en 2006, ainsi que le Panel Africain de Haut Niveau sur la Science, la Technologie et l’Innovation, de 2012 à 2013 et était membre du Panel ICANN pour reconsidérer l’avenir de l’Internet, en 2013. Ismail Serageldin donne des conférences et publie des livres à grande échelle.

Justin Yifu Lin

Singapour

Membre dès 2018

Titulaire d’un doctorat en économie de l’Université de Chicago en 1986, Justin Yifu Lin est membre étranger de l’Académie Britannique et membre de l’Académie Mondiale des Sciences pour le Monde en Développement. Premier originaire d’un pays émergent à occuper le poste d’économiste en chef à la Banque Mondiale, Justin Lin y a également servi à en qualité de Premier vice-président, postes qu’il a occupés de juin 2008 à juin 2012. Antérieurement, il a enseigné, pendant 15 ans, au Centre Chinois pour la Recherche Economique à l’Université de Pékin, dont il a été le directeur-fondateur. Auteur de 18 ouvrages, dont Le miracle chinois : stratégie de développement et réforme économique ; Développement économique et transition : pensée, stratégie et viabilité ; et Démystifier l’économie chinoise, Justin Lin a publié plus de 100 articles dans des revues internationales à comité de lecture et des volumes collectifs sur l’Histoire, le développement et la transition. De même, il a participé en qualité d’intervenant à nombre de conférences, dont les conférences Marshall à l’Université de Cambridge, en 2007 ; celle Simon Kuznets à l’Université de Yale, en 2011 ; et la conférence annuelle de l’Institut Mondial pour la Recherche sur l’Economie du Développement de l’Université des Nations Unies (UNU/WIDER) à Mozambique. Cette dernière étant la première à se tenir dans un pays en développement.

Mikhail Piotrovsky

Russie

Membre dès 2018

Directeur du musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg, Mikhail Borisovich Piotrovsky est diplômé, avec les honneurs, en philologie arabe de la Faculté Orientale de l’Université de Leningrad, en 1967. De même, il avait passé un an de formation à l’Université du Caire, de 1965 à 1966. Il a rejoint, en 1967, l’Institut des Etudes Orientales de l’Université de Leningrad, en qualité d’assistant de recherche, et y demeurait jusqu’en 1991. Membre de l’Académie des Sciences et celle des Beaux-Arts de Russie, Mikhail Piotrovsky est également président de l’Union des Musées Russes ainsi que du Club Mondial de Saint-Pétersbourg, et président du Conseil d’administration de l’Université Européenne à Saint-Pétersbourg. Décoré du titre de Citoyen d’Honneur de Saint-Pétersbourg en 2011, Mikhail Piotrovsky est détenteur de nombreux prix et distinctions honorifiques, dont l’Ordre d’Orange-Nassau des Pays-Bas, en 1996 ; l’Ordre russe de l’Honneur, en 1997 ; l’Ordre de la Légion d’Honneur française, en 1998 et 2004 ; l’Ordre suédois de l’Etoile du Nord, en1999 ; l’Ordre du Mérite de la République italienne, en 2000 et 2004 ; l’Ordre de Saint-Mesrop de l’Eglise apostolique arménienne, en 2000 ; l’Ordre de Iaroslav le Sage de l’Ukraine, en 2003 ; l’Ordre du Mérite de la République de Pologne, en 2004 ; l’Ordre du Service pour la Patrie de la Russie, en 2003 ; l’Ordre de l’Honneur « Al-Fakhr » du Conseil des muftis de Russie, en 2005 ; l’Ordre du Lion de Finlande, en 2005 ; l’Ordre du Soleil Levant du Japon, en 2007 ; la Médaille d’argent d’Amsterdam, en 2009 ; le Prix Woodrow-Wilson des Etats-Unis, en 2009 ; et l’Ordre de la Couronne du Royaume de Belgique, en 2011.

Gordon Conway

Royaume-Uni

Membre dès 2017

Sir Gordon Conway est spécialiste en agroécologie et ancien président de la Royal Geographical Society (Société Géographique Royale). Il a fait ses études aux Universités de Bangor au Pays de Galles, de Cambridge et des Indes occidentales de la Trinité-et-Tobago. Ensuite, il a suivi ses études de doctorat en agroécologie à l’Université de Californie à Davis. Durant les années 1960, Conway a travaillé à la Malaisie au développement des programmes agricoles de protection intégrée contre les ravageurs. De retour en Angleterre en 1970, il est devenu professeur de technologie environnementale à l’Imperial College (Collège Impérial de Sciences et Technologie) à Londres, alors qu’en 1976 au même collège, il a créé le Centre d’Université pour la technologie environnementale. Poursuivant sa carrière à l’Imperial College, Conway a servi au sein d’un nombre d’organisations, dont la Fondation Ford et la Banque Mondiale. Il a été directeur du Programme de l’Agriculture Durable à l’Institut international pour l'environnement et le développement. En outre, Conway a présidé la Fondation Rockefeller où il a œuvré pour étendre les avantages de la « Révolution verte » à l’Afrique, de 1998 à 2004. Il a été nommé conseiller scientifique principal du Département du Développement international et président de la Royal Geographical Society au Royaume-Uni de 2004 à 2009. Il est auteur de nombre d’ouvrages et de recherches dans le domaine de l’agriculture durable.

Zlatko Lagumdzija

Bosnie-Herzégovine

Membre dès 2017

Zlatko Lagumdzija a obtenu une licence, une maîtrise et un doctorat en sciences informatiques et en génie électrique de la Faculté du Génie Electrique de l’Université de Sarajevo, dans les années 1977, 1980 et 1988 respectivement. Il appartient à la première génération des informaticiens qui ont été éduqués et formés en Bosnie-Herzégovine. De 1988 à 1989, il a rejoint le Programme Fulbright de recherche professionnelle et d’enseignement à l’Université d’Arizona. Professeur dès 1989 à la Faculté de Commerce et d’Economie et à celle de Génie Informatique de l’Université de Sarajevo, il a servi au sein du gouvernement de la Bosnie-Herzégovine en tant que Premier ministre, vice-Premier ministre, et ministre des Affaires Etrangères à diverses périodes entre 1992 et 2015. Lagumdzija a pris la présidence du Parti Social-Démocrate de la Bosnie-Herzégovine de 1997 à 2014. Président du Parti Socialiste Européen de 2010 à 2016, Lagumdzija a été également élu 6 fois député au Parlement de la Bosnie-Herzégovine de 1996 à 2010. Membre du Club de Madrid dès 2005, de l’Académie Internationale des Arts et des Sciences dès 2006, et président du Conseil d’administration de l’Institut de Bosnie, il siège également au Conseil d’administration du Centre international Nizami et à maintes missions et commissions internationales de par le monde. Fondateur et directeur, dès 1995, du Centre de Gestion et de Technologie de l’Information à Sarajevo, Lagumdzija a aussi fondé et présidé, dès 1994, le Département de Gestion et de Technologies de l’Information à la Faculté d’Economie de l’Université de Sarajevo. Son enseignement et ses domaines de recherches portent sur les Systèmes d’Aide à la Décision, la Compétitivité et les Technologies de l’Information, la Société Partagée et le Développement Durable, et la Gestion de Transition ainsi que la Conduite du Changement. Il a donné nombre de conférences et a rédigé maints livres, recherches et publications sur ces thèmes.

Mohamed Salmawy

Egypte

Membre dès 2017

Mohamed Salmawy est un éminent romancier, dramaturge, éditeur, poète, journaliste et commentateur politique égyptien. Une longue amitié l’a lié au lauréat du prix Nobel, Naguib Mahfouz. De 2005 à 2015, Salmawy a présidé l’Union des Ecrivains Arabes et a servi en tant que secrétaire général de l’Union Générale des Ecrivains Arabes. Détenteur d’une licence en littérature anglaise de l’Université de Caire, et d’un diplôme en théâtre shakespearien de l’Université d’Oxford, il a obtenu également une maîtrise en communication de masse de l’Université américaine de Caire. Salmawy a été nommé professeur de langue et de littérature anglaises à la Faculté des Lettrés de l’Université du Caire en 1966. Il a rejoint le journal hebdomadaire Al-Ahram en tant que rédacteur des affaires étrangères en 1970, et en 1988, il a été désigné vice-ministre de la Culture chargé des relations extérieures. Il a été nommé rédacteur en chef d’abord du journal Al-Ahram en 1991, et ensuite du journal Al-Ahram Hebdo. Il a présidé le conseil d’Administration du journal Al-Masry Al-Youm (l’Egypte indépendante) avant de devenir le rédacteur en chef du journal en 2014. Salmawy a reçu plusieurs prix prestigieux, dont l’Ordre français des Arts et des Lettres en 1955, l’Ordre du Mérite de la République italienne en 2006, l’Ordre de la Couronne du roi belge Albert II en 2008, et le Prix du Mérite de l’Etat pour la Littérature en 2012. Parmi ses œuvres les plus célèbres, figure Les ailes du papillon qui a été reconnue comme un roman prophétique de la révolution égyptienne en 2011 et une allégorie de l’Egypte moderne sous le règne autoritaire. De même, le roman explore la division ainsi que les défis d’une société au moment d’une transformation révolutionnaire.

Rosalia Arteaga Serrano

Equateur

Membre dès 2017

Rosalía Arteaga Serrano est la première femme à avoir occupé le poste de vice-présidente et de présidente de l’Equateur. Ancienne secrétaire générale de l’Organisation du Traité de coopération amazonienne, elle a également servi en qualité de ministre de la Culture et de l’Education. Avocate et détentrice d’un doctorat en jurisprudence, elle a obtenu de même un diplôme en journalisme et une maîtrise en anthropologie. Elle a été membre du Comité de rédaction de l’Encyclopedia Britannica et directrice de la Fondation régionale Natura jusqu’en 2007. Elle a siégé également au Conseil exécutif du Centre agronomique tropical de recherche et d’enseignement supérieur (CATIE, l’acronyme du Centre en espagnol) à Costa Rica jusqu’en 2012. Elle est à présent membre de l’Académie Internationale des Arts et des Sciences ; membre du Conseil d’administration de la fondation PanAmazonia à Manus, Brésil ; présidente du Conseil consultatif de la Fondation FIDAL et présidente exécutive de l’A.S. Productions. Professeur Honoris Causa à l’Université de Tarapoto au Pérou ; Rosalía Serrano a reçu nombre de prix et de distinctions, entre autres : Prix Benigno Malo, Université de l’Etat de Cuenca ; Prix du Château Bleu de Tarija en Bolivie ; Ordre de la Grand-croix de Rio Branco, Brésil ; et le Prix Vert des Amériques, Brésil. Elle est l’auteure de nombre d’essais et d’ouvrages littéraires, dont Heures et Arbres de Cuenca. Ses poèmes et histoires figurent dans des anthologies qui parcourent le Pérou, l’Argentine, l’Uruguay, l’Espagne et l’Equateur.

Petar Stoyanov

Bulgarie

Membre dès 2017

Homme politique bulgare, Peter Stoyanov a été démocratiquement élu deuxième président de la République de Bulgarie de 1997 à 2002. Candidat de l’Union des forces démocratiques, il a remporté les élections présidentielles en 1996. De 1992 à 1993, Stoyanov a rejoint le premier cabinet non communiste (Union des forces démocratiques) de Bulgarie depuis 1944, en qualité de vice-ministre de la Justice. En 1994, détenteur d’un doctorat en droit, Stoyanov a été élu député de la 37e Assemblée nationale de Bulgarie et, en 1995, a été également élu vice-président de l’Union des forces démocratiques au parlement. En 2002, il a fondé le Centre Petar Stoyanov pour le dialogue politique, à Sofia. Engagé dans nombre d’organisations internationales, il est membre de l’Initiative Clinton, du Comité exécutif européen de la Commission Trilatérale et du Conseil consultatif international de l’American Bar Association Nommé co-président honoraire de World Justice Project, Stoyanov siège également au Conseil d’administration du Centre International Nizami Canjavi (NGIC). Depuis 2009, il occupe le poste du fondateur et du président du Centre pour le dialogue et la coopération internationale, siégeant à Vienne. Il a reçu nombre de prix, dont le prix Courage to Care (Courage d’être engagé) décerné par l’Anti-Defamation League (Ligue de l’anti-diffamation), ainsi que le prix annuel de l’Association des avocats russes.

Kjell Magne Bondevik

Norvège

Membre dès 2016

Kjell Magne Bondevik a fondé et présidé le Centre pour la Paix et les Droits de l’Homme d’Oslo depuis son inauguration jusqu’en août 2005. Il est diplômé de l’École de Théologie Luthérienne et ordonné pasteur de l’Église évangélique et luthérienne de Norvège. Il a été nommé envoyé humanitaire spécial du secrétaire général des Nations Unies pour la Corne de l’Afrique du février 2006 jusqu’en août 2007. Elu Premier ministre de 1997 à 2000, puis reconduit de 2001 à 2005, Kjell Magne Bondevik a été nommé ministre des Affaires Etrangères, de 1989 à 1990, et ministre des Affaires Ecclésiastiques et de l’Education, de 1983 à 1986. Kjell Bondevik a servi en tant que député au Stortinget (au parlement) de 1973 à 2005, représentant le Parti Chrétien Démocrate. En outre, il a été chef du même parti de 1983 à 1995, et aussi son leader parlementaire de 1981 à 1983, de 1986 à 1989, de 1993 à 1997 et de 2000 à 2001. Docteur honoraire en droit à l’Université de Suffolk à Boston, les Etats-Unis ; en politiques à l’Université de Wonkwang à Séoul, République de Corée et en philosophie à l’Université Kyung Hee à Séoul, République de Corée ; Kjell Bondevik est également professeur honoraire à Gumiljov University à Astana, Kazakhstan. Kjell Bondevik est détenteur de plusieurs distinctions honorifiques, dont la grand-croix de l’Ordre royal norvégien de Saint-Olaf, de l’Ordre de la Croix de Terra Mariana, de l’Ordre du Mérite de la République italienne, de l’Ordre du Mérite du Portugal et de l’Ordre du Quetzal du Guatemala.

Farouk El-Okdah

Egypte

Membre dès 2016

Ancien gouverneur de la Banque Centrale d’Egypte de 2003 à 2013, Farouk El-Okdah a reçu un diplôme en commerce, en 1965, un master en comptabilité de l’Université du Caire, en 1975, une maîtrise en administration des affaires, en 1981, et un doctorat de la Wharton School de l’Université de Pennsylvanie. Farouk El-Okdah dispose d’une vaste expérience bancaire ; en 2003, il a été nommé président du Conseil d’administration et président exécutif de la Banque Nationale d’Egypte et, de 1983 à 2002, il a successivement occupé au sein de l’Irving Trust Company les postes de vice-président adjoint de la division Moyen-Orient et de vice-président et directeur de la division Afrique. De 1997 à 2002, il a rempli les fonctions de directeur général de la société internationale de crédit-bail « INCOLEASE ». Il a enseigné de 1978 à 1982 la comptabilité et la finance à la Wharton School de l’Université de Pennsylvanie qui l’a nommé en 1978 conseiller de la Société Financière Internationale (IFC) du Groupe de la Banque Mondiale. Membre du Conseil d’administration d’EGYPTAIR depuis 1998, El-Okdah a également été conseiller du gouverneur de la Banque Centrale d’Egypte, de 1998 à 2001, et a siégé au Conseil d’administration de la Fédération des Banques Egyptiennes.

Rexhep Meidani

Albanie

Membre dès 2016

Membre de l’Académie des sciences d’Albanie dès 2003, Rexhep mediani, ancien président de la République d’Albanie de 1997 à 2002, a été également membre de l’Académie macédonienne des sciences et des arts depuis 2015. Il a été nommé de 1991 à 1992 président de la Commission Centrale d’Election d’Albanie et a siégé, de 1994 à 1996, au Centre albanais des droits de l’Homme. Il est devenu secrétaire général du Parti Socialiste de 1996 à 1997, et ensuite député au Parlement en juillet 1997. Meidani a été membre du Comité albanais pour l’entente et la coopération dans les Balkans, de 1986 à 1990 ; de l’ambassade virtuelle (Comité international pour la démocratie à Cuba) en Amérique Latine (Uruguay, Brésil, et Argentine), 2006 ; et a été également chef adjoint de la Mission de la Délégation internationale d’observation des élections du Conseil législatif palestinien à Jérusalem (Palestine). Professeur, Conférencier et chercheur, il a mené une carrière universitaire remarquable dans nombre d’universités et d’institutions d’Albanie et d’autres pays, dont la France, l’Italie, l’Allemagne, et le Royaume-Uni. Rexhep Meidani est titulaire de nombre de distinctions générales et de prix académiques, à savoir : la Grand-Croix du Sauveur, Grèce, 1998 ; l’Ordre national « Etoile d’or de Roumanie » (Ordinul National "Steaua Romanici" in Grand de Colan), Bucarest, Roumaine, 1999 ; Golden Key of the City Worcester, Massachusetts (Clé d’or de la ville Worcester), les Etats-Unis ; la Médaille de Jan Masaryk ; Ecole supérieure d’économie de Prague, République tchèque, 2001 ; et le Médaillon international de distinction du président d’université, Université de la Nouvelle-Orléans, les Etats-Unis, 2002.

Amr Moussa

Egypte

Membre dès 2016

Homme politique et diplomate, Amr Moussa a occupé pour près d’une décennie, de 1991 à 2001, le poste de ministre égyptien des Affaires Etrangères puis, de 2001 à 2011, celui de secrétaire général de la Ligue arabe. En septembre 2013, Moussa a été élu président du Comité des cinquante, groupe diversifié d’Egyptiens chargé de réviser la Constitution suspendue de 2012. Il s’est annoncé candidat à la présidence en 2012 et a fondé, la même année, le parti d’Al-Moatamar (La Conférence). En qualité de secrétaire général de la Ligue arabe, Moussa a lancé l’initiative de paix arabe qui avait pour objectif de résoudre le conflit israélo-arabe. Il a été également nommé membre du Panel de haut niveau des Nations Unies sur les menaces, les défis et le changement, par Kofi Annan, secrétaire général des Nations Unies. Après avoir reçu son diplôme de fin d’études universitaires de l’Université du Caire en 1957, Moussa a rejoint le Ministère des Affaires Etrangères où il a occupé maints postes importants tout au long de plusieurs décennies, dont celui d’ambassadeur d’Egypte aux Etats-Unis et en Inde. Décoré de l’Ordre du Nil par le gouvernement égyptien, Amr Moussa est également titulaire de plusieurs distinctions honorifiques à l’échelle internationale, dont l’Argentine, le Brésil, le Chili, l’Equateur, la Jordanie et le Soudan.

Andrés Pastrana

Colombie

Membre dès 2016

Diplômé en droit de la Colegio Mayor Nuestra Señora del Rosario de Bogotá en 1977, Andrés Pastrana, ancien président de la République de Colombie de 1998 jusqu’à 2002, a poursuivi en 1978 ses études à l’Université de Harvard en qualité de Fellow du Centre Weatherhead pour les Affaires Internationales. En 1991, il a fondé la Nouvelle Force Démocratique et a gagné un siège au Sénat de la République de Colombie où il a servi jusqu’à 1993. En 1998, il a été élu président de la République de Colombie pour un mandat de 4 ans. A l’issue de son mandat, il a été nommé, de 2005 à 2006, ambassadeur de Colombie auprès des Etats-Unis. Pastrana a fait son entrée en politique en 1982 en intégrant le Conseil Municipal de Bogota qu’il a présidé de 1984 à 1985. Elu maire de Bogotá de 1988 à 1990, il a été également nommé président de la Section américaine de l’Union Internationale des Autorités Locales de 1988 à 1989. En 1978, Andrés Pastrana a co-fondé et dirigé la revue Guión et, en 1979, il a lancé l’émission d’information Hoy. Pastrana est aussi président honoraire de l’Union des Partis Latino-Américains (Unión de Partidos Latinoamericanos, UPLA).

Boris Tadic

Serbie

Membre dès 2016

Ancien président de la Serbie de 2004 à 2012, Boris Tadić est titulaire d’un diplôme en psychologie sociale de la Faculté de Philosophie de l’Université de Belgrade et d’un doctorat honoris causa de l’université chrétienne Dimitrie Cantemir. Tadić a fait son entrée en politique quand il était encore étudiant en rejoignant le mouvement anti-communiste dissident des années 1980. Une fois diplômé, il a entamé sa carrière d’enseignant de psychologie et de psychologue clinicien. En 1997, il a fondé le Centre pour le Développement de la Démocratie et des Compétences Politiques, une organisation non-gouvernementale spécialisée dans l’éducation politique et civique. En 2004, Boris Tadić a été élu chef du Parti Démocrate serbe et, un an après, il est devenu président de la Serbie. Lors de son mandat, il a dirigé le mouvement « Pour une nouvelle Serbie » et a restitué à la Serbie son rôle international. Réélu en 2008, il a démissionné en 2012 avant la fin de son mandat permettant ainsi la tenue anticipée des élections présidentielles. Avant d’accéder à la présidence de la Serbie, Tadić était le dernier ministre de Télécommunication de la République Socialiste Fédérative de Yougoslavie et le premier ministre de Défense de Serbie-et-Monténégro.

Emil Constantinescu

Roumanie

Membre dès 2015

Emil Constantinescu est professeur et politicien roumain. Succédant à Ceausescu, il est le troisième président de la Roumanie de 1996 à 2000 et son premier président non communiste. Bien que la Roumanie n’ait pas été membre de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) et de l’Union européenne (U.E.), Emil Constantinescu a frayé tout au long de son mandat présidentiel la voie à son adhésion ultérieure. Il a été diplômé en droit en 1960 et en géologie en 1966, et a obtenu un doctorat en géologie et en géographie de l’Université de Bucarest en 1979. Hautement respecté dans le monde académique, Emil Constantinescu a prononcé maintes conférences dans bon nombre d’universités de par le monde et s’est vu décerner de nombreux prix internationaux en reconnaissance de sa contribution au domaine de la géologie. En 1990, Emil Constantinescu a été élu vice-recteur de l’Université de Bucarest avant de devenir son recteur de 1992 à 1996. En 1992, il est devenu leader de la Convention Démocratique de Roumanie et a été, en 2001, nommé président de la commission internationale de supervision des élections parlementaires au Sénégal. En mars 2003, il a fondé et dirigé le Mouvement de l’Action Publique. Emil Constantinescu est président de l’Association pour l’Education Civique et de la Fondation Roumaine pour la Démocratie. Il est également président fondateur de l’Institut pour la Coopération Régionale et la Prévention des Conflits (INCOR) et membre du Conseil d’administration du Centre International Nizami Canjavi.

Tarja Halonen

Finlande

Membre dès 2014

Tarja Halonen, l’éminente avocate finlandaise, est la onzième présidente de la République de Finlande de 2000 à 2012, et est la première femme à avoir occupé ce poste. Elle a été député au parlement finlandais avant d’être élue présidente. Elle a représenté la circonscription d’Helsinki au sein du parlement durant six mandats de 1979 à 2000, et a également siégé, de 1977 à 1996, au conseil municipal de la capitale. Elle est diplômée de l’Université d’Helsinki où elle a étudié le droit de 1963 à 1968. Etudiante activiste, elle a occupé le poste de secrétaire des Affaires Sociales et Organisationnelles de l’Union Nationale des Etudiants de 1969 à 1970. En 1971, elle a rejoint le Parti Social-Démocrate et a travaillé en qualité d’avocate à l’Organisation Centrale des Syndicats Finlandais jusqu’à son élection au parlement en 1979. Classée en 2009 par le magazine américain Forbes parmi les 100 femmes les plus puissantes du monde, Tarja Halonen est membre du Conseil des Femmes Leaders du Monde.

Wim Kok

Pays-Bas

Membre dès 2015

Elu Premier ministre et ministre des Affaires Générales des Pays-Bas en 1994, Wim Kok a été reconduit dans ses fonctions en 1998 et a continué à occuper ces deux postes jusqu’en 2002. Au terme de son mandat de Premier ministre, il a siégé au sein des conseils de surveillance d’ING Group, TNT et KLM, ainsi que des conseils d’administration de nombre d’organisations nationales et internationales à but non lucratif. Il a rempli les fonctions d’administrateur non exécutif à la compagnie Royal Dutch Shell et il a également été président du Club de Madrid de 2009 à 2013. En 1986, Wim Kik a été élu député à la Chambre Basse du Parlement et a pris la présidence du Parti du Travail (PvdA). De 1986 à 1989, il est devenu le chef de l’opposition au parlement néerlandais. Il a été vice-président du Conseil Social-Economique (SER) et président des représentants des travailleurs à la Fondation du Travail. De 1985 à 1986, il a été professeur invité à l’Institut des Etudes Sociales et conseiller auprès du président de la Commission Européenne.

Alexander Likhotal

Russie

Membre dès 2015

Président de la Croix Verte Internationale dès 2000, Alexander Likhotal est membre du Club de Rome et conseiller auprès du Conseil pour l’Avenir du Monde et du Club de Madrid. Après avoir obtenu son doctorat en sciences politiques de l’Institut des Affaires Internationales à Moscou en 1975, Likhotal a débuté sa carrière académique comme conférencier à l’Institut Etatique de Moscou des Affaires Internationales, et est ensuite devenu chargé de recherche principal à l’Académie Diplomatique du Ministère des Affaires Etrangères en URSS, où il a exercé, en 1988, les fonctions de professeur de sciences politiques et de relations internationales avant d’être nommé vice-recteur de l’Académie. En 1991, il a été nommé porte-parole adjoint et conseiller du président de l’URSS. Il a assuré les fonctions de conseiller et de porte-parole du président Gorbatchev, même après la démission de ce dernier et a occupé le poste de directeur de la Communication Internationale à la Fondation Gorbachev. Alexandre Likhotal a également été associé de recherche à l’Institut d’Etudes Européennes de l’Académie des Sciences de Russie à Moscou, de 1992 à 1997 ; rédacteur adjoint du journal Security Dialogue à Oslo en Norvège, de 1994 à 2000 ; et professeur invité à l’Université Northeastern à Boston aux Etats-Unis, de 1996 à 1998.

Jorge Fernando Quiroga

Bolivie

Membre dès 2015

Ancien président de la Bolivie de 2001 à 2002, et chef de l’opposition dès 2014, Jorge F. Quiroga est diplômé summa cum laude en génie industriel de l’Université A&M du Texas et détient une maîtrise en administration des affaires de l’Université de Saint-Edouard dans la même ville. Il a occupé maints postes dans le secteur public, dont chef de l’opposition (2006-2010) ; chercheur au Centre Woodrow Wilson (1997-2001) ; ministre des Finances en 1992 ; vice-ministre chargé de l’investissement public et de la coopération internationale au Ministère de la Planification (1990-1992) ; et ce outre ses postes en tant que conseiller. Il a également rejoint le secteur privé en qualité de vice-président, membre du Conseil d’administration et actionnaire à une grande banque privée à La Paz (1993-1997). En outre, il a travaillé dans l’exploitation minière en Bolivie (1989-1990) ; et il a été ingénieur système à IBM au Texas (1981-1988) ; ainsi qu’assistant de calcul à l’une des universités (1980-1981). Il remplit à présent diverses fonctions dans le secteur privé et nombre d’organisations internationales, à savoir : vice-président du Club de Madrid ; membre des Conseils d’administration du Dialogue Interaméricain et de l’Institut pour les Résultats de Développement à Washington. Président de FUNDEMOS dès 2002, une fondation bolivienne de politique publique, il sert également à l’Institut de l’Adaptation Mondiale et à Foro Iberoamericano. Jorge Quiroga est spécialisé dans les domaines de la gestion de l’aide internationale et de la coopération pour les pays en développement ; de la politique macroéconomique ; des réformes constitutionnelles, juridiques et institutionnelles et de la reconstruction et le dégrèvement privés et officiels des dettes. Ses connaissances s’étendent aussi aux programmes visant la réduction du trafic de drogues et de la production de cocaïne ; à la politique publique de l’Amérique Latine ; au commerce, aux finances et à la gestion bancaire ; à l’intégration, aux politiques ainsi qu’aux problèmes de développement.

Prince Turki Al-Faysal

Royaume d’Arabie Saoudite

Membre dès 2014

Né le 15 février 1945 à la Mecque à l’Arabie Saoudite, prince Turki Al-Faysal Bin Abd Al-Aziz Al-Saoud Il a commencé ses études à Model School à Taïf et a obtenu son baccalauréat de l’Ecole de Lawrenceville au New Jersey. Il a ensuite poursuivi ses études à l’Université de Georgetown, où il est devenu plus tard un éminent professeur invité. En 1973, il a été nommé conseiller au Diwan Royal à Riyad. En 1977, il a été désigné directeur général (avec rang de ministre) de la Direction des Renseignements Généraux, principal Service de Renseignements saoudien, et en est devenu le chef jusqu’en août 2001. En 2002, il a occupé le poste d’ambassadeur au Royaume-Uni et à la République d’Irlande jusqu’en juillet 2005, puis aux Etats-Unis jusqu’en février 2007. Son Altesse Royale le prince Turki Al-Faisal est un fondateur et membre du Conseil d’administration de la Fondation du Roi Faisal et président du Centre du Roi Faisal pour les Recherches et les Etudes Islamiques. En outre, Son Altesse Royale est membre des Conseils d’administration du Centre Oxford pour les Etudes Islamiques à l’Université d’Oxford et du Centre pour les Etudes Arabes Contemporaines à l’Université de Georgetown. En 2010, il a reçu un doctorat honorifique en droit de l’Université d’Ulster en Irlande, et en 2011, il l’a reçu en politique internationale de l’Université Hankuk en Corée. Il est également un fidèle participant aux réunions annuelles du Forum Economique Mondial, du Symposium Economique Mondial et de l’Initiative Clinton. Il est actuellement membre du Conseil d’administration de l’Institut Beyrouth et du Conseil des Relations Arabes et Internationales et siège au Conseil consultatif de la Conférence de Munich sur la Politique de Sécurité. En septembre 2015, il est devenu professeur honoraire à l’Université de Rome Tor Vergata. A la même année, la Fondation méditerranéenne à Naples (Italie) lui a décerné le Prix Méditerranéen pour la diplomatie.

Nadia Makram Ebeid

Egypte

Membre dès 2014

Nadia Makram Ebeid est directrice exécutive du Centre de l’Environnement et du Développement pour la Région Arabe et l’Europe (CEDARE), poste diplomatique international qu’elle occupe depuis 2004. Elle a été la première envoyée spéciale pour la paix du secrétaire général de la Ligue Arabe. Elle est également la première à être désignée ministre de l’Environnement en Egypte en 1977 ; elle s’est trouvée à la tête de ce ministère nouvellement créé pour un mandat de cinq ans, et est la première femme à avoir occupé ce poste au niveau du Monde arabe. Une de ses réalisations remarquables est qu’elle a déclaré le Nil indemne de pollution liée aux rejets d’eaux usées industrielles. En outre, elle possède un long parcours professionnel aux Nations Unies, dédié à la coopération internationale pour le développement, et elle est professeure invitée à l’Université George Washington aux Etats-Unis. Titulaire de plus de 50 prix nationaux et internationaux, Nadia Makram Ebeid est aussi directrice et membre du Conseil d’administration de diverses institutions prestigieuses. Elle est titulaire de nombre de prix nationaux et internationaux.

Ekmeleddin Ihsanoglu

Turquie

Membre dès 2014

Universitaire et diplomate turc, Ekmeleddin İhsanoğlu est député au Parlement turc, membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, et le 9e secrétaire général de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) de 2004 à 2013. Se trouvant à la tête de la deuxième plus grande organisation intergouvernementale internationale et le seul porte-voix de l’ensemble du monde musulman (57 pays), le secrétaire İhsanoğlu a pris d’importantes mesures ayant mené à un changement considérable du paradigme au sein de l’Organisation de Coopération Islamique. Il a rempli, au cours de 25 ans, les fonctions de directeur général-fondateur du Centre de Recherche sur l’Histoire, la Culture et les Arts Islamiques (IRCICA) à Istanbul. Il a été également le premier professeur et chef fondateur du Département d’Histoire des Sciences à l’Université d’Istanbul. Professeur İhsanoğlu a enseigné et donné des conférences dans maintes universités prestigieuse d’Europe et des Etats-Unis ; et il a publié des livres et des articles, dans différentes langues, portant sur la science et son histoire ainsi que sur les relations entre les mondes musulman et occidental. Décoré de plusieurs médailles, İhsanoğlu est aussi détenteur des doctorats honoris causa de nombre d’universités de par le monde. En 2014, il s’est annoncé candidat à la présidence turque et il a recueilli 38.5% du total des voix.

Magdi Yacoub

Egypte

Membre dès 2014

Professeur de chirurgie cardio-thoracique à l’Institut National Cardiaque et Pulmonaire de l’Imperial College à Londres, sir Magdi Yacoub est directeur de recherche au centre de cardiologie de Harefield, Institut Magdi Yacoub, dont il est le fondateur. Diplômé en médecine de l’Université du Caire en 1957, il a ensuite effectué des formations à Londres avant de devenir professeur assistant à l’Université de Chicago. Sir Magdi Yacoub est également le directeur-fondateur du Réseau de Recherche Magdi Yacoub. Celui-ci a créé, en collaboration avec la Fondation de Qatar et la Corporation Médicale Hamad, le Centre de Recherche Cardiovasculaire de Qatar. Pendant plus de 20 ans, il a occupé le poste de professeur de chirurgie cardio-thoracique à la Fondation Cardiaque Britannique ainsi que celui de chirurgien cardio-thoracique consultant à l’Hôpital de Harefield, de 1969 à 2001, et à l’Hôpital Royal de Brompton, de 1986 à 2001. En 1991, il a été nommé Chevalier en reconnaissance de ses divers services en matière de médecine et de chirurgie. De même, il s’est vu attribuer le titre de Fellow par l’Académie des Sciences Médicales en 1998 et par la Société Royale en 1999. Le secrétaire d’Etat pour la santé lui a décerné la même année un prix pour l’ensemble de ses réalisations dans le domaine de la médecine. Sir Magdi Yacoub s’intéresse de près à la prestation des soins de santé à l’échelle mondiale, notamment au développement des programmes médicaux en Egypte, à la région du Golfe, au Mozambique, en Ethiopie et à la Jamaïque. Il est président-fondateur de l’association caritative Chaîne de l’Espoir. Cette dernière a pour vocation de traiter les enfants souffrant d’insuffisance cardiaque remédiable dans les pays déchirés par les guerres et ceux en développement, ainsi que d’élaborer des programmes de formation et de recherche dans les unités cardiaques locales.